Séances de soins, physique et psychologiques [pv Nayati] {terminé} JdUxfVl


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Séances de soins, physique et psychologiques [pv Nayati] {terminé}
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Cerf

Alexander Summers

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Alexander Summers
Cerf
Jeu 30 Mai - 15:13
J’étais perdu dans mes pensées quand Nayati revient avec papa. Je le sens tendu et me mord à nouveau les lèvres. Il doit me trouver affreux et ne sais pas comment me le dire. J'allais dire quelque chose  mais le sent pleurer. C’est si rare de le voir ainsi. Je baisse la tête  puis me tourne vers lui tendant la main pour lui caresser la joue et essuyer ses larmes. Je pose mon front sur le sien sachant que les mots ne feront rien et l'embrasse tendrement afin de lui prouver que ce n'est pas de sa faute et tenter de le calmer tout en le serrant contre moi

« Mais tu es là, Nayati, maintenant tu es là »

Tentais-je de le rassurer. Si j’avais choisis, et si je ne l’avais pas pousser à bout ça ne serai pas arrivé, il ne serai pas parti. Si on doit blâmer quelqu’un c’est moi et non lui. Après le baiser je lui relève doucement la tête et lui dit.


« Ce n’est pas de ta faute, tu n’étais pas là. En plus il y avait plusieurs domestiques et garde du corps et c’est arrivé, alors tu vois tu n’as pas à te blâmer. En plus si je ne t’avais pas pousser à bout ça ne serai pas arrivé. Donc c’est de ma faute pas la tienne aujourd’hui encore je ne sais toujours pas me défendre. J’ai toujours besoin de quelqu’un"

Je n’aime pas le voir pleurer. Décidément cette journée aura été riche en émotion pour tous les deux. J’ai appris à vivre avec la cicatrice, je ne pense presque plus à Ian en la voyant. NAYA ne se calme pas, je le prend dans mes bras, je n’aime pas le voir pleurer et ça me fait mal au cœur de le voir ainsi. Finalement c’est maman qui entre avec les produits, papa a un rendez vous de dernière minute à honorer. En entrant maman est heureuse de me voir avec NAYA dans les bras. Elle voit très bien dans quel état est NAYA et tente de détendre l’atmosphère.

« À peine retrouvé et déjà dans les bras l’un de l’autre. Allez y doucement, mon petit Alex est encore fragile."

Je rougis et sourit aux mots de maman. Je l’adore, moi qui pensait qu’elle rejetterai  NAYA comme mon partenaire, elle a tout de suite accepté. Elle dépose tout les produit et commence à montrer à Nayati comment faire pour les soins. Elle me fait lever les bras et termine de retirer le bandage restant. Elle me fait allonger, je grogne et obéi. À la maison c’est plus facile grâce au lit j’ai moins mal quand je suis allongé  Maman montre comment désinfecter la plaie et la soigner. Elle peut constater que la blessure cicatrise vraiment bien que bientôt ça sera de l’histoire ancienne. Vient le bandage, je grogne, je n’aime pas cette partie là c’est la plus douloureuse. Impossible de résister, je pleure à mon tour et tente de dégager maman par réflexe à cause de la douleur. Elle est habituée et parvient à me bloquer sans peine pour finir le bandage. À la fin je baisse la tête et ronchonne des excuses. Je n’aime pas cette partie là des soins.

« Je suis désolé »

Maman s’en va après avoir expliqué à NAYA comment faire et nous laisse à nouveau seuls dans ma chambre. J’ai mal, je reste un moment là tête dans mon coussin avant de marmonner. Et encore je me suis retenue aux barreaux du lit en étouffant mes cris dans l’oreiller.

« Je suis désolé NAYA, c’est une partie de la journée que je n’aime pas vraiment »

Je tapote  à côté de moi sur le lit pour que Nayati s’installe près de moi. Je ne sais pas comment sera sa réaction, mais je veux qu’il reste. Maintenant il sait comment se passe mes journées. Je tente de passer à autre chose en répondant à une question à laquelle je n’avais pas encore répondu

« Je veux bien qu’on se voit demain après la séance de rééducation à l’hôpital. Si tu veux,, tu peux même passer la nui ici avec moi comme ça nous pourrons discuter tranquillement. »
Loup Gris

Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
Loup Gris
Jeu 30 Mai - 17:30



« Séances de soins... »


C'est fou comme la colère qu'on a ressenti durant si longtemps peu sembler si dérisoire quand on voit ce qu'a subit Alex parce que je n'étais pas là. Pour un peu, je me foutrais une raclée que je ne pourrais pas oublier mais je ne peux pas me dédoubler et je ne peux que supporter le poids de ma culpabilité. Il tente de me consoler mais c'est difficile de croire en ses mots qui m'excusent de toute responsabilité quand à ses blessures. C'est une habitude que j'ai toujours eu d'aussi loin que je puisse m'en souvenir, il n'a jamais pleurer beaucoup quand il était enfant quand il tombait ou se cognait parce que je le faisais à sa place pour la simple raison que je n'avais su le protéger d'une simple égratignure. Par la suite ça m'est passé à mesure que je grandissais, du moins je le cachais plus facilement, si bien qu'il ne m'a jamais vu pleurer une fois qu'il eu l'âge de comprendre et de réfléchir. Sa tendresse face à ma détresse de le voir si meurtri me fait autant de bien qu'elle me fait mal, un sentiment bien mitigé qui ne m'aide pas vraiment à me reprendre et à me calmer malgré le fait qu'Alex me tienne dans ses bras comme on retiendrait un naufragé en pleine mer encore à moitié en train de se noyer. Il faut l'arrivée de Mme Summers pour que je me reprenne et si elle a vu mon état, elle a la délicatesse de ne pas le commenter et d'essayer de ramener l'ambiance alourdie à quelque chose de plus léger.

Je me redresse doucement, ne voulant pas m'arracher à Alex trop vivement pour ne pas le faire souffrir plus qu'il ne le doit déjà, sans compter que... Et bien, je n'ai pas vraiment envie de m'écarter. Je murmure un "désolé" à l'adresse d'Alex parce que je n'ai pas l'habitude de me laisser aller autant, surtout pas en publique puis, je m'évertue à sécher mes larmes et reprendre contenance devant Mme Summers...

  • ◈ Désolé, Mme Summers...

Ce simple "désolé" signifie beaucoup de choses et je crois qu'elle s'en rend compte mais si c'est le cas, elle n'épilogue pas et entreprend de me montrer comment prendre soin d'Alex. Je l'observe attentivement, notant par la même occasion les réactions de son patient. Si Alex supporte la majorité du traitement sans broncher, il n'en va pas de même quand on lui repose un bandage. D'après ce que j'ai pu voir, je pense que laisser la peau prendre un peu l'air ne lui ferait pas de mal mais je ne suis pas médecin aussi, j'évite d'en parler. La peau est ressoudée mais semble encore terriblement sensible, rose vif et étirée comme s'il suffisait de tirer un peu de chaque côté pour rouvrir la plaie. Après le départ de Mme Summers, j'ignore quoi faire de moi-même aussi, je reste assis sur le bord du lit à regarder le dos d'Alex, au moins, je sais à présent où le toucher sans lui faire mal même si je garde encore mes mains pour moi.
Quand il tape sur le lit à côté de lui, c'est presque en pilote automatique que je m'allonge à côté de lui pour lui faire face en envoyant valser ses excuses pour s'être débattu et ses cris.

  • ◈ Tu n'as pas a t'excuser, je comprends que ça puisse être douloureux même si ça a l'air de guérir comme il faut...

Cette image va simplement me hanter jusqu'à ce que je puisse faire payer Ian pour ses agissement, au risque de me retrouver derrière les barreaux... N'ayant jamais entendu parler d'un procès entre les deux familles, j'imagine qu'ils ont dû régler ça à l'amiable même si personnellement, ce n'est pas la façon dont j'aurais réglé ça. Il a peut-être toujours eu l'habitude d'être entouré de gardes du corps mais j'étais le seul à ne jamais le laisser seul même quand il s'isolait lors d'une soirée. Je le suivais toujours comme son ombre et s'il voulait vraiment être seul, je lui laissais juste assez d'espace sans pour autant le quitter des yeux. Personne n'aurait pu l'approcher sans que je le sache et ne m'interpose. La seule fois où je n'ai pas pu le faire, c'est quand ses premières chaleurs se sont déclarées et que j'ai dû empêcher tout un réfectoire de le suivre à l'infirmerie du lycée et encore, je suis tout de même arrivé à temps avant que Ian, encore lui, ne puisse lui faire réellement du mal. Cette fois, je n'étais vraiment pas là et Ian est arrivé à ses fins ou presque et l'a fait assez souffrir pour qu'il se retrouve dans le coma et hospitaliser pour une longue période. Comment ne pas croire que ce n'était pas ma faute dans ces circonstances surtout que j'avais choisi précisément ce soir là pour partir parce que je savais qu'il serait pris par ses obligations sociales et qu'il ne pourrait pas tenter de me retenir. De mon point de vue, c'était comme si j'avais mis moi-même la lame dans la main de Ian et je ne pourrai sans doute jamais me le pardonner, la cicatrice serait là pour me rappeler continuellement mon manquement à son égard.

Alex attire mon attention en répondant à la question que je lui ai posé plus tôt au bar et dont je n'ai pas eu le temps d'obtenir une réponse puisqu'il semblait assez fatigué que pour vouloir rentrer sans discuter quand je lui ai proposé de le ramener. J'essaie de lire un quelconque reproche dans ses yeux mais je n'en trouve pas et ça me désarçonne encore plus... En tout cas, je le suis assez pour ne pas tenter de le lui cacher...

  • ◈ Je ne comprends pas comment tu peux ne pas m'en vouloir... Bien sûr de ma faute si tu as été blessé parce que justement, je n'étais pas là alors que je savais qu'il y avait une réception. Et maintenant tu me proposes de passer la nuit ici comme si tout ça était sans importance... Je ne comprends vraiment pas comment tu fais pour passer outre de mes fautes et ne pas m'en vouloir de t'avoir laisser tomber...

Je sais que je ne réponds pas à sa question et c'est tout simplement parce que je n'arrive pas à y répondre alors que je ne comprends pas comment il fait pour supporter ma présence à ses côtés après ce qu'il lui est arrivé à cause de mon absence. Et puis sans que je sache trop pourquoi, je raconte ce qui me passe par la tête...

  • ◈ Tu sais, je savais déjà que tu avais été blessé par Ian, il est passé hier au Bar quelques heures avant toi et je l'ai entendu se vanter à ses amis d'avoir laisser sa marque sur toi, que tu serais repoussant pour tout le monde à présent sauf peut-être pour lui et que tu serais incapable de ne pas penser à lui à cause de tes cicatrices... J'ai cru que ce n'était que de la provoque, qu'il racontait juste n'importe quoi pour me faire sortir de mes gonds et peut-être me causer du tords au boulot mais je n'y ai pas vraiment cru même si tout ce qu'il déblatérait m'a mis en colère. Puis tu es venu et j'ai vu que tu étais mal en point mais je n'arrivais pas à imaginer une blessure assez sérieuse pour te mettre dans cet état sur une longue durée, je pensais que c'était plus récent ou une sorte d'accident qui te serait arrivé après... Même quand on s'est parlé plus tôt dans la journée, même si j'ai appris que c'était grave, je n'arrivais pas non plus à imaginer tes blessures, je savais que tu avais mal, assez pour que ce soit épuisant mais je n'imaginais pas la gravité de tes plaies et je ne comprenais déjà pas comment tu pouvais vouloir me revoir alors que c'est arrivé par ma faute... Maintenant que je sais ce qu'il en est, je ne comprends vraiment pas comment tu peux même supporter de me voir en sachant que si je n'étais pas parti ce soir là, tu n'aurais pas eu à souffrir comme ça, tu n'aurais pas été blessé, tu n'aurais pas été dans le coma et n'aurais pas à supporter tous ces soins qui te font souffrir... Comment, Alex, comment peux-tu ne pas m'en vouloir ?

J'essaie de comprendre, faisant le point sur ce que j'ai appris et comment je l'ai reçu mais je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi Alex veut encore de moi après tout ça. Cela dit je n'ai pas encore terminé mon laïus, aussi je reprends en me montrant aussi ferme que mes émotions me le permettent...

  • ◈ Et surtout ne va pas croire ce que peut raconter Ian, tu es toujours aussi beau parce que l'apparence n'est pas vraiment importante. Elle compte, c'est vrai mais c'est avant tout ce que tu as à l'intérieur qui est beau. La preuve, si on regarde Ian, il a tout dans le physique mais à l'intérieur, il est vraiment moche, carrément pourri, il n'a rien d'attirant chez lui... Et ta cicatrice n'enlève rien à ta beauté parce qu'elle est surtout intérieur, même si l'emballage n'est pas mal non plus, avec ou sans cicatrice. En fait, je dirais même que tu es encore plus beau avec elle...

Une façon bien maladroite de lui dire que son physique n'a jamais vraiment compter pour moi et que c'était surtout sa personnalité, sa façon d'être qui m'a toujours séduit même si physiquement il est franchement à tomber. Cette cicatrice qu'il porte ne me fera pas changer d'avis, je dirais même qu'elle me le rend encore plus beau parce qu'elle ne signifie pas seulement que je n'étais pas là mais aussi la force dont il a dû faire preuve pour s'en remettre et malgré tout décider de revenir vers moi même sans savoir s'il serait bien accueilli...

C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E


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Cerf

Alexander Summers

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Alexander Summers
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Ven 31 Mai - 15:37
C’est douloureux, je n’aime pas ce moment de la journée, je n’aime pas être violent pendant le changement de mes bandages. Ce que ne sait pas Nayati, c’est qu’on a déjà laissé sécher une heure ce matin pendant le changement du bandage matinal. Mais ça me fait mal, c’est vraiment douloureux. Puis j’ai retrouvé Nayati alors ca sera moins pénible a supporter. Je regarde Naya qui ne cesse pas de s’accabler de reproche et je réponds,

« Naya, tu ne peux pas me surveiller constamment, je devais grandir. De toute manire des gardes du corps bien plus fort que toi n’ont as réussi a arriver avant mon père. Comment pourrais-je t’en vouloir, tu n’étais pas là ce n’est pas de ta faute, mais la mienne. j’aurai accepté plutôt j’aurai été avec toi et rien ne serai arrivé au lieu de ça j’étais perdu et je me suis enfui avant de revenir sur ma décision, mais il était trop tard. Donc tu vois le fautif, c’est moi et uniquement moi. »

Que cet Indien peut être têtu ! Je l’aime point, il n’y a pas a réfléchir au comment du pourquoi, même si on remue l’histoire dans tous les sens. Et voila qu’il recommence, je l’ecoute et soupire quand il s’accable encore. Je le comprends, longtemps, je m’en suis voulu de ne pas avoir su me défendre d’avoir laissé ce con de Scolfiel me toucher me blesser. Je ne vois même plus cette blessure comme une punition, mais comme un avertissement. Je ne dois plus me laisser faire et je ferai ce dont j’ai envie.

« Je te l’ai dit tu n’es en aucun cas proposable, pour moi cette blessure est comme un avertissement et une révélation. Je dois vivre comme je l’entends et non comme ce que veulent les autres et osez dire non. Alors je dirais que dans un sens ça ma ouvert les yeux. Peut-être extrême, mais grâce a ça et en pensant à toi, j’ai tenu et je ne te cacherai plus. Je suis maintenant capable de dire ce que j’ai envie sans que les autres choisissent pour moi. Peut-être extrême, mais grâce a ça et en pensant à toi, j’ai tenu et je ne te cacherai plus."

Je vais peut-être choquer Naya, mais il a pu constater que depuis nos retrouvailles, je suis moins coincé. Je n’ai pas peur de la blessure et le montre a Naya en lui caressant la joue, le regardant tendrement. Il est adorable, il s’inquiète toujours comme quand il était à la maison. C’est comme s’il n’était jamais parti. Je souris en lui caressant doucement les lèvres.

« Cette blessure, nous a permis de nous retrouver, je ne me trouve pas laid avec rassure-toi. Quant à Ian ça na jamais été mon type d’homme. Il y en a qu’un. »

Dis-je en fixant Nayati du regard intensément. Puis comment aurais je pus le lui en vouloir en pensant constamment à lui. Je rougis et cache mon visage un peu mon dans le coussin.

« Regarde sous le lit, tu comprendras, je n’ai pas de mots pour répondre. »

Sous le lit, se trouve tous mes carnets à dessin et mes journaux intimes de quand j’allais mal. En les lisant, il pourra voir que je ne lui en veux pas bien au contraire, je ne cessais de m’en vouloir pour ne pas avoir répondu tout de suite à son ultimatum ? Je m’en voulais tellement. Colment, lui fait-il pour accepter de me revoir et de rester avec moi. Et si je mentais pour le garder, n’a t-il pas envisager que je pouvais être manipulateur afin de tout faire pour le garder ? Absolument, pas, là, c’est moi qui vais trop loin, mais je n’hésite pas à répondre sur sa question de pourquoi je ne lui en veux pas et le veux près de moi d’une étrange manière. Absolument, pas, là, c’est moi qui vais trop loin, mais je n’hésite pas à répondre sur sa question de pourquoi, je ne lui en veux pas et le veux près de moi d’une autre manière.

"Pourquoi prends-tu soin de moi? Alors que tu sais tout ? Tu vois Naya, je suis comme toi, je te veux près de moi comme tu me veux près de toi, ça ne se commande on y peut rien , nous sommes têtus, abrutis et très maladroit quand il s’agit de nous. Mais une chose est sure quand on est proche tous les deux, on se sent bien. Ne l’as-tu jamais remarqué ? »

J’espère ne pas le vexer en disant cela, mais je veux lui montrer que même avec nos horreurs, on se retrouve, on cherche à être ensemble, nous sommes dans un sens lié l’un à l’autre et on se retrouvera toujours. Je n’ai pas les bons mots je le sais, car j’ai beaucoup de mal à m‘exprimer mais je veux lui montrer qu'on est toujours entrain de se chercher même quand on est loin.

« Je sais une chose, j’aimerai t’avoir toujours près de moi.Je ne supporterai, surviverai pas un deuxième éloignement. »

Je souris quand il me couvre de louanges et que ma blessure est un atout pour mon physique. Je l'embrasse heureux qu’il pense ça mais au fond j' ai toujours que Naya ne m’avais pas choisi pour mon physique. Moi par contre, c’est le cas! Le fait qu’il soit métis et qu'il soit psychologiquement différent des autres m'a fait craquer et ses cheveux longs, c'est une torture, il est si sexy , rah j’adore !!! On dirait un dieu grec. Me voilà a le reluquer sans retenue. Quand je m’en rends compte, je rougis encore plus et baisse la tête

« Mais heu. »
Loup Gris

Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
Loup Gris
Mer 5 Juin - 11:39



« Séances de soins... »


Je crois qu'Alex et moi ne serons jamais d'accord sur la responsabilité de chacun dans toute cette histoire, à part celle de Ian, bien sûr. C'est vrai, on était jeune, on avait besoin de grandir mais rien n'obligeait que cela arrive de cette manière. J'ai toujours été un peu plus mature qu'Alex, étant son aîné de deux ans, c'est un peu une obligation mais ça ne veut pas dire que j'étais exempt de toute erreur ou de mauvais jugement. La preuve en est que c'est ma fierté mal placée qui m'a fait partir sans attendre, de ne pas lui laisser le temps de la réflexion alors que je lui demandais de choisir entre ce qu'il avait toujours connu et moi alors que moi-même je n'étais pas certain de pouvoir me prendre en charge une fois livré à moi-même.
Je suis débrouillard et obstiné, c'est ce qui m'a permis de rebondir quand j'ai perdu mon premier job mais soyons honnête, je ne suis pas certain que j'y serais arrivé aussi facilement si Alex m'avait suivi à l'époque. En étant seul, je ne pouvais compter que sur moi-même et j'avais assez de fierté pour vouloir m'en sortir sans compter mes heures ou mes efforts pour y parvenir. La preuve étant qu'en deux ans, je suis passé d'apprenti Barman à l'équivalent de Barman en chef, le même poste que mon mentor. Cela dit, c'est bien beau mais ça n'enlève pas ma responsabilité dans les blessures d'Alex. J'aurais pu partir après la réception, le protéger une dernière fois avant de partir comme un voleur...

  • ◈ Je crois qu'on ne sera jamais d'accord quand à qui est responsable de tes blessures, si ce n'est celle de Ian...

C'est un simple constat et même si nous avions besoin de grandir, ça ne change rien au fait qu'il y avait d'autre moyens pour que cela arrive. Alex a l'air de presque remercier Ian pour ce qu'il a fait parce que ça l'a obligé à revoir sa décision et à assumer ses choix mais ce ne sera jamais mon cas. Je le dis et je le répète, Ian est un homme mort qui l'ignore encore...
À la demande d'Alex, je me redresse pour regarder sous le lit mais je n'ai pas besoin d'aller si loin... Un carnet à dessin est étalé parterre alors que je ne l'ai même pas remarqué quand je suis entré dans la chambre, trop obnubilé par le dos d'Alex et ce que je vois sur le carnet est des plus parlant. Je savais qu'il était doué en dessin mais là... Je me penche et ramasse le carnet. Le dessin est assez explicite pour me faire rougir par ce qu'il représente. Un fantasme que j'ai nourri pendant des années mais qui ne s'est jamais réalisé et dont j'ignorais qu'il était partagé par Alex.

Je tourne les pages du carnet et tombe sur d'autres représentations de nous, de moi... Il est possible de dire "je t'aime" sans prononcé les mots, c'est du moins ce qu'a toujours dit ma mère et je n'ai jamais mis sa parole en doute même si je n'en avais aucune preuve mais là, ça me saute aux yeux. Certes, certains dessins sont assez explicites mais ils n'ont rien de vulgaire pour autant, ce n'est pas juste la représentation d'un plaisir sexuel partagé entre deux hommes, c'est aussi l'image de deux hommes qui s'aiment si on en croit l'expression sur les visages et des corps. Juste par curiosité, je me redresse encore, me lève du lit et me penche pour regarder sous le lit et ce que je vois me sidère. La quantité de carnet à dessin est impressionnante mais je repère aussi quelques carnets qui ressemblent plus à des journaux intimes qu'à des cahiers à dessin. Je me penche un peu plus et saisi un journal mais sans l'ouvrir avant de me rasseoir sur le lit, le journal intime dans les mains. J'aimerais l'ouvrir et connaître les pensées d'Alex durant tout le temps qu'à pris notre séparation mais je n'y arrive pas. Ca lui appartient et jamais je n'oserais violer son intimité, pas même pour me rassurer. S'il veut que je connaisse ses pensées, il devra me les dire parce que je n'ouvrirai pas ces journaux même si ma curiosité me démange. Je me contente de poser le carnet et le journal sur la table de chevet avant de me réinstaller à côté d'Alex, sur le dos cette fois, les mains jointes sur mon ventre, les doigts croisés alors qu'Alex reprend la parole, assénant quelques vérités auxquelles je suis parvenu également. Je reste silencieux un instant jusqu'à ce que je remarque que mon Petit Prince me reluque avec une certaine admiration, ce qui me fait sourire et je lui fais un clin d'oeil pour l'informé que je l'ai grillé... Son embarra étire encore un peu plus mon sourire et je l'attire contre moi, passant un bras sous sa tête tout en faisant attention à ne pas lui faire mal et laissant tomber la discussion qui nous occupait jusque là pour répondre enfin à la proposition qu'il m'a faite un peu plus tôt...

  • ◈ Si tu es sûr que ça ne dérangera pas tes parents, alors je veux bien rester pour la nuit... Je peux même venir avec toi à l'hôpital si tu veux, sauf si tu ne préfères pas...

Je sais que moi, je ne voudrais pas qu'on me voit en état de faiblesse surtout si en plus je devrais supporter la présence de médecins, c'est pourquoi je lui laisse le choix. Je ne peux pas écarter le fait que cette fois, peut-être voudra-t-il bien de mon soutien mais c'est un choix qui lui revient parce qu'après tout, même si beaucoup de choses sont rester les mêmes, nous avons quand même changé et nous devons recommencer à faire connaissance, du moins d'une certaine manière, c'est ce que je ressens. Il doit savoir qui je suis maintenant, savoir ce qui a changé chez moi comparé à qui j'étais avant, tout comme je dois faire la même chose pour lui. On dit qu'avec l'âge vient la sagesse et même si je ne suis pas aussi vieux que mon père, ni aussi sage, je pense que, malgré l'embarras et la gêne de ce que nous avons vécu ensemble ou chacun de notre côté, c'est une bonne idée d'y aller doucement et de réapprendre à nous connaître pour mieux nous retrouver et trouver notre propre rythme, ensemble et pas uniquement le sien, parce que même s'il m'arrivera encore de le suivre, il y aura forcement des moments où je voudrai imposer le mien. Il y aura certainement des disputes, des moments où nous ne serons pas d'accord avec l'autre mais si au final on arrive à trouver notre propre rythme, alors rien ne pourra nous séparer, pas même les éventuelles épreuves que le destin nous imposerait.


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Cerf

Alexander Summers

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Alexander Summers
Cerf
Lun 8 Juil - 20:12
Que c’est bon de le retrouver, d’être avec lui et de discuter même si sur certain point nous ne sommes pas d’accord et nous le serons jamais. j’adore ses cheveux longs, il ne les avaient pas si longs quand il avait quitté définitivement la maison. J’avais oublié a quel point sa présence m’apaisais.J’étais vraiment stupide de l’avoir écarté de tout cela, mais je n’avais pas envie qu’il devienne un garde-malade. Je sais que quand il est inquiet pour quelqu’un il est capable rester a son chevet tout le temps que la personne se rétablisse. Je souris et prends une de ses mèches de cheveux que je m’amuse a entortiller entre mes doigts. Je stresse quand il regarde mes carnets et me passe les mains sur le visage pour me cacher les yeux mort de honte tout en me mordillant la lèvre inférieure. Ce n’est pas très masculin comme réaction et ça m’es égal. Je suis tellement gêné que mes cornes de cerf réapparaissent. Je n’ai encore jamais réussi a les faire disparaître celles-là. Elles se pointent toujours quand il ne faut pas. Après un moment il me grille entrain de le reluquer, je rougit encore plus et tourne la tête faussement boudeur, un léger sourir l’air de dire « Je ne vois pas de quoi t parle « .Je suis surpris quand il m’attire contre lui, comme je ne m’y attendais pas, je pousse un tout petit cri de surprise. Je grogne légèrement a cause de mon dos et finis par me laisser aller et l’enlacer à mon tour. Je niche automatiquement ma tête dans son cou comme avant. j’en profite pour humer son odeur afin de me la rappeler. Il m’a tellement manqué. Une fois rassuré, je le serre un peu plus contre moi refusant qu’il ne parte a nouveau. Cette fois je ferai tout pour le retenir. Sa proposition de m’accompagner à l’hôpital me fais plaisir alors je lui répond en lui coupant presque la parole

« Non viens, je j’aimerais que tu voies mes progrès, mon médecin pourra t’expliquer en détail sur quoi nous travaillons et ce que nous avons fait jusque-là. »

Qu’on me voit ou pas en état de faiblesse, cela m’est égal, lui sera là alors les qu’en dira-t-on maintenant je m’en fiche. Alors qu’on est enlacé, papa nous apporte de quoi nous désaltérer car quoi qu’il en soit cela fait plus de deux heures que l’on discute. IL sourit heureux de nous voir presque dans les bras l’un de l’autre

« Calder, je sais que vous avez du temps a ratraper, mais allez y doucement, même si tu as ma permission pour t’unir a alex »

Dit-il en faisant un clein d’oeil suggestif a Nayati, ce qui me fais pouffer de rire.

« Papa ! »

l’interpellais-je faussement outré. Papa sorti enfin de la chambre. Je ne pouvais m’empêcher de rougir et posa mon front sur l’epaule de Nayati


« Je suis désolé, Papa est incorrigible »


Dis-je a moitié en riant. Je baille, je suis épuisé mais heureux. J’ai envie qu’il dorme avec moi, dans mon lit, je n’ai pas envie qu’il aille dans une de nos chambres d’amis, mais je n’ose pas le lui demander, alors je m’agrippe a lui presque comme un Koala pour lui faire savoir que je ne veux pas qu’il quitte cette pièce. Évidemment, je respecterai son choix s’il veut aller ailleurs, mais il risque de me voir débarquer en pleine nuit dans son lit. Son odeur retrouvée, je ne cache pas que je chercherai souvent a être prés de lui. Doucement et hésitant je lui demande a moitie endormi


" Dis demain à l’hôpital, si on me demande qui tu es, ais-je droit de dire mon petit ami ou est-ce encore trop tôt ?"

je répondais enfin à sa question " et maintenant" ce fu long a venir mais je voulais qu'il sache que j'avais envie de reprendre ou nous nous étions arrêtés quand nous etions plus jeune



Loup Gris

Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
Loup Gris
Mar 9 Juil - 12:53



« Séances de soins... »


D'accord, Alex a réellement mûri mais sa réaction et son air boudeur sont indéniablement un reste de son adolescence, ce qui est réellement touchant. Il a mûri mais pas au point d'en devenir méconnaissable, ce qui est rassurant. Je crois aussi que c'était une bonne idée de le laisser prendre la décision quand à ma présence à ses côtés quand il ira à l'hôpital demain. Je n'ai aucune envie de le forcer à montrer sa vulnérabilité lors de sa rééducation. Lorsqu'il accepte, presque en insistant, je ne peux m'empêcher de sourire, le reste de ses mots m'échappe presque mais j'y fait tout de même assez attention pour ramener mon sérieux.

  • ◈ Pas sûr que le médecin accepte de parler de ton cas avec moi, après tout, je ne suis pas de la famille et il est tenu au secret médical mais s'il m'en parle malgré tout alors j'y ferai attention.

Je ne peux pas promettre plus, la divulgation de son état de santé et de ses progrès n'est pas de mon ressors, seul le médecin peut prendre cette décision, à moins qu'il ne demande l'accord d'Alex ou de ses parents au préalable. Donc quelle que soit la décision du médecin, je ne peux que la respecter.

Quand Mr. Summers entre dans la chambre avec de quoi nous désaltérer un peu, sa remarque me fait légèrement sourire mais en même temps, j'ai un peu de mal à comprendre. Concernant Alex, c'est bon, j'ai compris, il est prêt à assumer ses choix sans se soucier des cancans des autres mais en ce qui concerne le changement d'opinion de ses parents, là, je ne sais toujours pas à quoi m'en tenir. Font-ils ça uniquement parce que Ian s'est montré violent et que je suis le moindre mal puisque j'ai grandi avec leur fils ou est-ce qu'ils acceptent réellement notre relation ? Souhaitent-ils simplement faire plaisir à Alex ou est-ce simplement parce qu'ils redoutent que tout autre de leur niveau social ne traite mal Alex parce qu'il est un oméga ? Est-ce seulement pour le protéger ou ont-ils compris que les sentiments ne sauraient se limiter aux barrières sociales ? Bref, ils donnent l'air d'être réellement d'accord avec notre possible union mais je n'en suis pas totalement convaincu pour la simple et bonne raison que je ne comprends pas leur changement d'opinion. Il y a quelques années, quand ils envisageaient d'unir Alex à quelqu'un, je ne faisais même pas partie des choix possibles, je n'entrais pas en ligne de compte et au final, ils ont choisi de l'unir à Ian, le pire choix possible qui heureusement ne s'est pas concrétisé mais a laissé Alex blessé. Aussi, pour l'instant, je reste sur mes gardes en ce qui les concerne, du moins tant que nous n'aurons pas discuter avant eux et moi. Je me contente donc de ne rien dire alors qu'Alex réprimande son père pour son manque de délicatesse avant qu'il ne sorte.

Je vois bien qu'Alex est fatigué quand il se réinstalle contre moi tout en s'excusant pour son père. Je ne réponds rien non plus, je me contente de simplement l'enlacer tout en lui laissant l'occasion de s'installer comme il le souhaite pour être à l'aise. Il me sert comme s'il craignait que je ne m'en aille mais j'ai déjà promis que je resterai pour la nuit et pour l'accompagner demain à l'hôpital, même s'il est fort possible que je fasse un détour par chez moi pour me changer parce que je n'ai aucun vêtement à moi ici et Alex et moi ne faisons pas vraiment la même taille, aussi difficile de lui emprunter des vêtements. Sa question suivante me prend un peu au dépourvu, je n'avais rien prévu quand aux présentations au médecin, je comptais simplement me présenter moi-même, nom et prénom, rien de plus pour ne pas attirer d'ennuis éventuels à Alex.
Les relations homosexuelles sont plutôt mal vues, c'est pas nouveau et même si je ne me cache pas, ça ne veut pas dire non plus que j'ai envie de le crier sur tous les toits. Inutile d'attirer l'attention de personnes mal intentionnées. C'est donc au risque de décevoir Alex que je réponds évasivement à sa question...

  • ◈ On verra bien, Alex. Pour l'instant, dors, tu es épuisé, demain sera là bien assez tôt...

Je ne veux pas le décevoir mais je n'ai aucune envie non plus qu'il soit pris dans une rixe parce qu'un "bon samaritain" pensera qu'il est nécessaire de nous faire comprendre que nous nous trompons de "voie". De plus, être dans un hôpital ne garanti pas la sécurité à ce niveau là et même si je ne compte pas me cacher, je n'ai pas non plus l'intention d'attirer le mépris ou tout autre changement de comportement envers Alex de la part des médecins qui s'occupent de lui.
Je prends très au sérieux l'avertissement de mon collègue donné plus tôt lorsque nous étions encore au Bar. Ne pas se cacher tout en ne s'exposant pas risque de ne pas être facile mais si les commérages sont sans importances et susceptibles d'être ignorer, les actes de violences sont loin d'être sans conséquences et difficiles à ne pas prendre en compte. Aussi je préfère me montrer prudent, j'ignore comment vont réagir ses médecins, je ne les connais pas, seul Alex est capable de dire si leur comportement changeraient s'ils savaient pour nous deux.

J'attends patiemment qu'Alex finisse par s'endormir assez profondément pour qu'il ne soit pas gêné si je bouge. J'aimerais lui donner ce qu'il veut et plus encore mais pour ça, j'ai besoin de faire le point. Peut-être est-il encore trop tôt pour savoir si nous sommes un couple, si nous avons encore besoin de temps ou si nous pouvons déjà nous lancer sans craintes, peut-être est-il tout simplement temps que nous nous lancions ou que nous nous connaissons suffisamment malgré le fait que nous ayons changé pour nous considérer comme un couple mais quoi qu'il en soit, j'ai besoin de réfléchir pour pouvoir lui donner une réponse. Je pourrais rester auprès de lui mais j'ai un peu peur que mes réflexions ne le réveillent, surtout que j'ai besoin de bouger quand je dois réfléchir sans l'aide de Dina pour m'aider à y voir plus clair. Il est donc nécessaire que je sorte de la chambre, au moins le temps de m'éclaircir les idées...
Je fais donc attention à ne pas le réveiller quand je me bouge et le décroche de moi, glissant un oreiller entre ses bras pour qu'il ne retombe pas sur le matelas. Je me glisse hors de la chambre, prends la direction du jardin en passant par le salon où je suis surpris de voir encore de la lumière, quand j'y entre, je vois Mme Summers en train de lire dans un fauteuil... Je me contente de la saluer avant de lui demander la permission de sortir un instant. S'il n'y avait eu personne, je l'aurais fait sans demander mais là, je ne suis pas chez moi et il y a la maîtresse de maison qui est là...

  • ◈ Bonsoir Mme Summers, cela vous dérange-t-il si je sors un instant dans le jardin ?

J'ai bien envie de l'interroger sur tout ce qui m'est venu à l'esprit tout à l'heure quand son époux est venu nous apporter à boire à Alex et moi mais, mon éducation m'interdit de le faire, on ne remet pas en question les décisions de ses supérieurs... Il faut donc que cela vienne d'elle, du moins si elle souhaite aborder le sujet, sans savoir que personnellement, j'ai besoin de savoir...


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Alexander Summers

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Mer 10 Juil - 22:02
J’admets que Nayati a un peu raison, mais même s’il s’est éloigné de nous, pour moi il a toujours été présent, les carnets de dessins parlent d’eux-mêmes. J’ai toujours été vulnérable, qu’il soit là m’encouragera au contraire a faire plus d’effort encore pour guerrir. Il me donnera une motivation supplémentaire qu’il ne soupçonne même pas. Mes parents l’on enfin compris depuis la dernière agression de Ian. C’est en pensant à Nayati que j’ai réussi à tenir et a ne pas sombrer. Je voulais tellement la discutions que nous venions d’avoir. Mettre les choses au clair.

« Tu dis n’importe quoi, bien sur que tu es de la famille, même si on a du temps a rattraper. Nous avons vécu quelques années ensemble quand même  ce n’est pas rien

Je m’endormais avec un poids en moins sur les épaules et une appréhension sur le lendemain. Après un moment, je m’endors enfin bien trop épuisé. En sortant de la chambre, Nayati voit ma mère assisse dans le salon entrain de lire. Elle sourit a Nayati et avant qu’il ne sorte l’invite a s’installer devant elle.

Joyce: « Nous devons parler, je crois, on te doit quelques explications »

Elle referme le livre qu’elle lisait et le pose sur la table basse près d’elle. Elle prend ses lunettes pour les essuyer, ferme les yeux, soupire avant de remettre ses lunettes sur le nez en ré-ouvrant les yeux.

Joyce: « Au début nous t’en voulions beaucoup sur l’agression d’Alex et sur le fait que tu ne l’ai pas protéger c’est pour cela que nous ne t’avions rien dit. Nous ne pouvions pas annuler son mariage, mais Mr Scolfiel ayant eu honte du comportement de son fils et il a rompu bien tardivement l’accord de mariage que l’on avait convenu. Puis quand Alex s’est réveillé de son coma il nous a expliqué que tu avais quitté la maison bien avant l’agression. Et la c’est lui qui ne voulais rien dire par honte de te décevoir. Puis ils nous a expliqué pour vos sentiments partagés et a sa façon de se comporter. Sans toi Alexanders était constamment triste, renfermé et sombre, il refusait de voir qui que ce soit restant des jour dans sa chambre a dessiner pour oublier . Nous avions compris que tu était sa moitie que bien tro tard. Nous n’avions pas pensé a toi pour l’union car pour nous tu étais comme un second fils. Nous voyons votre relation comme incestueuse. Puis j’ai reconnu les signes d’un oméga sans sa moitié, étant moi même oméga nous avons fini par accepter le choix de notre fils sachant le mal que cela fait quand un oméga n’était pas avec sa moitié.  Nous nous fichions qu’alex soit avec une personne riche ou , il nous a nous et nous ne manquons de rien. Calder j’espere seulement que tu pourras un jour nous pardonner. On fera tous pour vous rapprocher tout les deux»

Dit-elle les larmes lui coulant sur les joue et ravie d’avoir pu enfin dire la vérité a celui qu’elle considère comme son seond fils. En regardant l’heure qui avait avancée elle sourit et embrasse Calder sur la joue inquiète du moment à venir. c'était aussi un trs bon teste pour savoir si Nayati était près a supporter les événement quotidiens d'Alex ou s'il allait prendre ses jambes a son cou. Maman souhaitait que Nayati ne me voit pas comme un fardo, mais qu'il constate les énorme progrès que nous tous avions fait

Joyce : « Il reste environs 30 minutes avant qu’Alex ne se réveil en plein cauchemar. Va prendre l’air ça te fera du bien, tu as beaucoup de chose assimilé en une journée. Si tu n’a pas honte de notre fils et que la situation ne te dérange pas alors il est vraiment pour toi. Si tu restes avec nous, prépares toi a avoir quelques nuits blanches, ho fait il nous a avoué être toujours vierge, c'est aussi comme cela que nous avions su que ça serai toi et pas un autre»

Et en effet comme chaque soir à la même heure je me réveille en criant de douleur et en pleur. Chaque nuit je rêvais de mon agression, c’est pour cela que j’étais constamment fatigué. Quand je m’endormis, je rêvais comme chaque nuit de « ce moment  douloureux".  En me réveillant en sursaut je parviens a déchirer un coté de mon bandage. C’était aussi le moment de me le changer et de laisser sécher la plaie tout en me calmant
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Calderon N. Miller

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Jeu 11 Juil - 18:34



« Séances de soins... »


Je voulais juste prendre l'air, respirer un peu pour assimiler tout ce que j'avais appris aujourd'hui, tout ce que j'avais vu, entendu... Et je n'avais pas Dina avec moi pour m'aider à mettre de l'ordre dans ma tête. C'est difficile de digérer d'un coup que tout ce qu'on croyait n'était en fait qu'un improbable sac de noeuds de non-dits, de tristesse et de colère infondés. Pourtant, je ne remets pas la parole d'Alex en doute, je le saurais s'il me mentait, pareil avec ses parents, j'ai toujours eu une certaine facilité à lire les gens indépendamment des odeurs. Aussi, je prends le temps d'écouter Mme Summers, même si je reste debout. Ca fait longtemps que je ne me sens plus vraiment à l'aise en compagnie des parents d'Alex et mon manquement à son égard ne fait que renforcer ce sentiment. Du coup, ça me fait un réel choc quand elle m'apprend que son mari et elle me considèrent comme un second fils. J'avais peut-être bien cette impression étant enfant mais une fois adolescent, ça a commencé à s'estomper, du moins pour moi. Plus je prenais de l'âge et plus j'avais l'impression qu'il y avait une barrière qui s'installait de plus en plus solidement entre eux et moi. De fait, les seuls moments où j'étais à l'aise, c'était quand j'étais avec Alex dans sa chambre jusqu'à ce que tout dérape là aussi. Il faut croire que j'avais tord sur toute la ligne...

Quand elle s'en va, je prends son avertissement en compte mais je vais quand même dans le jardin tout en surveillant ma montre pour être de retour dans la chambre d'Alex avant son réveil agité. Je n'ai pas vraiment le temps de m'éclaircir la tête mais je prends le temps de respirer un bon coup. Je ne suis pas fumeur mais là, je ne dirais pas non à une cigarette si on m'en présentait une. Quel bazar... Plus j'en apprends, plus je me dis que le chemin va être long avant qu'on ne retrouve tous une relation stable, pourtant il le faut, il y a des choses à réparer et je n'aimerais pas qu'Alex doive jouer les tampons entre moi et ses parents à cause de notre malaise mutuel. C'est tout ce dont j'ai le temps de réfléchir avant de rentrer pour rejoindre la chambre d'Alex en faisant le moins de bruit possible mais à peine ai-je refermé la porte derrière moi qu'il se réveille, fortement agité. Pas le temps de réfléchir ou d'hésiter, je le rejoins rapidement pour le calmer et le rassurer tout en prenant garde à son dos dont le bandage est à moitié arraché.

  • ◈ C'est bon, tout va bien, Alex... Je suis là...

Je ne sais pas trop ce que je fais ni comment je le fais mais je l'attire sur moi sans autre intention que de le rassurer, qu'il me sente tant par l'odeur que physiquement, sans qu'il ait à faire attention à son dos dont, d'ailleurs, je retire précautionneusement le reste du bandage et laisse la plaie à l'air. J'écarte les jambes, laissant ainsi le bassin d'Alex retomber sur le matelas et relève les cuisses, tire sur le drap dont je recouvre ses épaules pour ne pas qu'il prenne froid. Une vieille astuce Lakota : "Si tu ne supportes pas l'air froid sur tes plaies, fait en sorte que l'air soit chaud..." C'est ce que je fais. Alex m'a dit qu'il supportait difficilement l'air libre sur sa blessure, en refermant le drap sur lui sans que celui-ci ne touche sa peau, l'air continue de circuler mais est réchauffé par notre chaleur corporelle et permet ainsi à sa chair meurtrie de respirer et d'aider à la cicatrisation. Pendant ce temps, je lui caresse la tête, continuant de le cajoler et de le rassurer. Déposant de temps à autre un baiser sur son front pour l'apaiser.

Quand il se calme, je prends un instant pour le regarder dans les yeux, m'assurer qu'il ne soit plus hanté par son cauchemar qui ajoute à mes envies de meurtre sur la personne de Ian Scofield. Si je le recroise, Mr. Scofield n'aura plus qu'à se trouver un nouvel héritier pour son petit empire. Je sais que ce n'est pas raisonnable mais je ne peux pas laisser Ian s'en sortir sans qu'il ne soit châtié pour son crime. C'est pas comme si une rupture de fiançailles était suffisante pour l'éloigner définitivement d'Alex.

  • ◈ Ca va mieux ?

Tandis que j'interroge Alex, je lui tends un verre d'eau que son père nous apporter un peu plus tôt. Je veux être sûr qu'il va bien et que son dos ne lui fait pas mal, que l'air sur sa blessure est supportable pour qu'il puisse se reposer encore un peu. Il n'a réellement dormi que quelques minutes et demain, il a rendez-vous à l'hôpital pour ses soins, il aura besoin de force et pour ça, il doit se reposer correctement. Tant pis si je ne dors pas beaucoup, au mieux, je ferai une petite sieste s'il finit tôt à l'hôpital avant d'aller au travail, au pire, je dormirai après mon boulot, même si je dois squatter la chambre d'Alex pour être près de lui en même temps... Cela dit, même si j'aime bien son lit, je préfère quand même le mien mais je ne pense pas qu'Alex soit déjà prêt à rester chez moi, surtout si je passe mon temps à dormir, il s'ennuierait comme un rat mort jusqu'à mon réveil. Heureusement, demain, c'est le dernier jour de la semaine, j'aurai tout mon week-end de libre et plein de temps à passer avec lui. Cela dit, il faudra tout de même que je me ménage un moment pour appeler ou aller voir Dina pour discuter avec elle, qu'elle m'aide à faire le tri dans ma tête. En attendant, je continue de veiller sur Alex et caresse sa tête après lui avoir déposer un baiser sur le front...

  • ◈ Dors encore un peu, je referai ton bandage la prochaine fois que tu te réveilleras...

Je ne compte pas bouger de toute façon, même si ma position n'est pas très confortable, tant qu'Alex va bien et se repose, je peux tout supporter... Il faut croire que certaines habitudes ne changent jamais...


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Alexander Summers

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Alexander Summers
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Ven 23 Aoû - 21:50
Le réveil est brutal et douloureux comme chaque nuit. Mais ce soir grâce à Nayati je m’apaise assez vite dès que je reconnais sa douce odeur et son corps chaud contre le mien. Je profite de ses bras pour me lover contre lui arrivant enfin à me réveiller complètement et a calmer ma respiration. Je baille et viens nicher ma tête dans le creux de son cou quand mes bras enserre sa taille.D'une main je m'amuse  avec une de ses mèches de cheveux que j'enroule entre me doigts. J'adore ses longs cheveux, il m'on toujours fait craquer. Je lui murmure.

« Merci »

J’ai toujours mal, mais sa présence m’aide a supporter. J’ai l’impression de retrouver le Nayati protecteur d’autrefois. Sans lui ? Comment ais-je tenu. Je me pose encore la question. Ça ne fais même pas 24h que l’on s’est retrouvé, mais les habitudes que je pensais oublier et les mimiques reviennent rapidement

« Tu m’as tellement manqué »

On s’est vu toute la journée, mais il sait de quoi je parle. Il est le seul a parvenir à me calmer sans faire grand-chose par apport a d’autres. Il fait juste les bon gestes, je l’ai toujours admiré pour ça . Je le sert contre moi baillant de nouveau

« Ça va mieux grâce a toi, tes bras ont toujours su m’apaiser, mais j’ai toujours mal, j’ai envie de gratter.  »

Dis-je boudeur et en grognant un peu. Je me mets a fredonner un air, celui qu’il me jouait à la flûte quand nous étions ados. Cet air vient du clan indien de Naya,. Dans la tribu de Naya, cette mélodie est une déclaration d’amour. Mais moi, je ne sais pas ce qu’il signifie. Je sais juste que j’adore cet air. Je sais que j'ai regretté qu'il ne me la joue plus. Ce son je l'aimait tellement. J'ai mi du temps a l'apprendre car je voulais lui faire plaisir en la chantant, mais quand j'avais réussi a l’apprendre il n'était plus là. Je me suis entêté à l'apprendre pour la lui jouer et lui montrer que ce son me plaisais

« Cette mélodie, ta mélodie m’a beaucoup aidée dans les moments de solitude et de douleur, mais je ne sais pas pourquoi je n’arrive pas a la chanter quand quelqu’un est avec moi Même quand il n’y a que mes parents je n’y arrive. Avec toi et quand je suis seul, je n’ai pas cette gêne. Peu être que je n’y arrive pas a la fredonner devant d’autre, car elle vient de toi et que c’est toi qui me la jouais, je ne sais pas»

Je reste contre lui et baille de nouveau. Ma tête toujours dans son cou. Je ne l’ai pas encore regardé dans les yeux depuis mon réveil profitant de son étreinte et de la position qu’il a utilisé pour essayer de me calmer pendant mon cauchemar.

« Dors avec moi, promis, je ne tenterai pas de te sauter dessus, je resterai sage même si ça sera difficile.« Dors avec moi, promis, je ne tenterai pas de te sauter dessus, je resterai sage même si ca sera difficile. Même à moitié endormi mon inconscient te reconnaît. Donc je suis forcément mieux.

Complétement apaisé grâce à lui, je m'endors. Cette fois depuis longtemps je passe presque une bonne nuit. Le réveil sonne, je grogne et lêve ma main pour la laisser tomber lourdement sur le réveil pour l'éteindre. Je ronchonne et fini par me reveiller. Je papillonne plusieurs fois des yeux et m'étire doucement Je baille encore une fois et reste quelques secondes sans rien faire pour bien me réveiller. Je souris en le voyant dormir et qu'il soit resté. Il a la tête qui retombe sur la poitrine, les lèvres légèrement ouvertes et un léger ronflement qui  est plus une forte respiration qu'autre chose. Je le regarde encore et m'approche doucement. Comme j'ai promis d'être sage je me contente de lui effleurer ses lèvres de ma main. je suis heureux qu'il soit là, j'ai vraiment été stupide de ne pas lui avoir tout dit bien plus tôt. Quel temps perdu. Je me reprends et retire ma main. Je le laisse dormir, lui aussi a besoin de se reposer avec tout ce qu'il a encaissé le pauvre devait être complétement vide. Je fille dans ma salle de bain privée qui n'est qu'a quelques pas de ma chambre et me déshabille. Je repense a Naya qui dort et ses lèvres tentatrices.

" Non Alex résiste, tu viens a peine de le retrouvé ça ne fait pas encore 24h. j'attendrai encore une semaine si on se voit toujours, c'est un bon délais."

Me disais-je, cet idiot m'avais tellement manqué. j'avais envie de rattraper le temps perdu si vite. Ce n’étais pas correcte si je lui sautais déjà dessus.c'était si dur de ne rien tenter mais il le fallait, par respect pour lui. De nouveau dans la salle de bain je fredonne encore cet mélodie qu'il me jouait quand nous étions ados. Mai il y a toujours un petit passage que je n'arrive pas a chanter



[hors rp: Vu avec Naya en mp pour la parti du réveil et de la position de son personnage]
Loup Gris

Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
Loup Gris
Jeu 29 Aoû - 14:46



« Séances de soins... »


Je ne m'attendais pas à ce qu'il se souvienne de la mélodie que je lui jouais quand nous étions plus jeune, le fait qu'il la fredonne sans en connaître la signification me donne autant envie de sortir du lit que d'y rester. On n'a encore pas mal de points à éclaircir, j'ai aussi quelques tords à reconnaître. Après tout, peut-être que si j'avais été plus clairvoyant, si j'avais été honnête avec moi-même et avec lui un peu plus tôt, peut-être que les choses auraient été différentes. Ian n'aurait pas eut autant d'emprise sur lui, ses parents auraient peut-être pu nous accepter plus vite ou... Non, je m'égare. On ne refait pas le passé et le plus important, à présent, c'est qu'on se soit retrouver et que ses parents semblent accepter les sentiments qui nous lient l'un à l'autre.
Cela dit, je sais pourquoi il est incapable de fredonner cet air devant d'autres personnes... Je pense qu'inconsciemment, il sait ce qu'elle représente même si je n'ai aucune certitude à ce sujet. Je devrais peut-être lui dire ce que c'est, mais pas aujourd'hui. Là, il est fatigué, il a eu une grosse journée — moi aussi d'ailleurs... — et il en a encore une grosse qui l'attend demain. De fait, je ne réponds pas à ses paroles, je me contente de l'écouter et de lui promettre de ne pas bouger de la nuit.

Comme je le pensais, la position dans laquelle je suis n'est pas très confortable et j'ai un peu de mal à m'endormir, ce qui me permet de veiller sur son sommeil. J'aimerais que nous n'ayons pas perdu autant de temps et qu'il n'ai pas eu à souffrir... Je lui caresse la tête alors que j'essaie d'assimiler tout ce qui m'a été dit depuis quelques heures. J'ai du mal à mettre de l'ordre dans mes pensées mais il reste que je ne comprends pas pourquoi il a eu honte de me prévenir qu'il avait été blessé. Certes, je lui en voulais de ne pas m'avoir choisi à l'époque mais il aurait dû me connaître suffisamment pour savoir que même en colère contre lui, je ne lui souhaiterais jamais le moindre mal et certainement pas de se sentir honteux pour les actes d'un autre. Cela dit, peut-être est-ce de ma faute s'il n'a pas osé me faire prévenir, jusque là, c'est vrai qu'il nous était déjà arrivé de nous disputer de temps à autres mais jamais au point où nous en étions arrivé, jamais au point que je prenne la décision de partir... Sans compter que je n'ai gardé de contact avec personne en dehors de mes parents à qui j'avais interdit de donner de mes nouvelles à qui que ce soit. J'étais bien trop blessé et en colère...

[...]

Quand je me réveille, j'ai la tête qui pèse une tonne et j'ai la désagréable sensation qu'il manque quelque chose. Quand j'ouvre les yeux, c'est pour me rendre compte que je suis dans la chambre d'Alex et pendant deux secondes, je me demande ce que je fiche là avant que tout ne me revienne... Le rendez-vous de la veille, ce que j'ai appris, l'agression d'Alex, ses blessures, ses cauchemars... J'ai tellement réfléchi au cours de la nuit que je ne me suis même pas rendu compte que j'ai fini par m'endormir. Malheureusement, je suis tellement fatigué que j'ai l'impression de ne pas avoir dormi assez et Alex n'est pas là...
Pendant un instant, je panique jusqu'à ce que je repère son odeur sortant de la chambre... Il n'y a que la sienne, ce qui veut dire que personne n'est venu et donc qu'il est sorti volontairement. Je me lève et suis sa trace jusque dans la salle de bain où je l'entends fredonner comme la veille l'air que je lui jouais à la flûte quand nous étions adolescents. J'ouvre doucement la porte sans faire de bruit pour le surprendre... Il bute sur un passage, ce qui me fait sourire, jusqu'à ce que je me rende compte qu'il est complètement nu... Je n'avais pas prévu de le surprendre en tenue d'Adam... Du coup, je m'écarte rapidement et malheureusement, je ne suis pas aussi précautionneux en refermant la porte que je ne l'ai été en l'ouvrant...
Je m'écroule au sol à côté de la porte, le coeur battant la chamade. C'est la première fois que je le vois entièrement nu... Les rares fois où il s'est déshabillé en ma présence, c'était avant mon départ et je prenais chaque fois la peine de me retourner pour ne pas l'embarrasser en le reluquant de la tête aux pieds en bavant d'envie de le toucher. Me doutant qu'il a sans aucun doute entendu la porte, je m'empresse d'excuser mon intrusion...

  • ◈ Salut... Heu... Désolé d'être entré, je n'ai pas fait attention... Prend ton temps, je... Je... hem... Je t'attends dans le salon...

J'ai l'impression de passer pour un crétin mais on vient à peine de se retrouver et pas plus tard que la veille, il avait peur de ma réaction en voyant ses blessures alors je ne vais pas m'incruster dans la salle de bain alors qu'il y est en ce moment, même si j'en ai envie...

  • ◈ Oh heu... Et n'oublie pas que tu n'as plus ton bandage pour protéger tes blessures alors fait attention, d'accord...

Je m'enfuis presque vers le salon après m'être relevé du sol. Je croise cette bonne vieille Abigail sur le chemin du salon et elle m'adresse un sourire amusé. Je crois savoir ce qu'elle croit avoir deviner mais je suis déjà trop embarrassé pour la détromper. Une fois arrivé dans le salon, je vois mon reflet dans une vitre et là, je me rends compte qu'il est normal qu'Abigail ait pu tirer certaines conclusions... Je suis complètement débraillé... Ma chemise sort de mon pantalon et est froissée, mon pantalon n'est d'ailleurs pas dans un meilleur état, j'ai les cheveux tout emmêlés et quelques mèches qui partent dans tous les sens, sans compter les valises que j'ai sous les yeux et la rougeur que je remarque au niveau de mes joues... D'accord, j'ai l'air de quelqu'un qui n'a pas beaucoup dormi et pas parce qu'il avait trop de choses à penser, ce qui est pourtant le cas... J'arrange discrètement ma tenue, tente au mieux d'arranger un peu mes cheveux pour finalement tomber sur ma mère qui vient sans doute voir Mme Summers...

Quand elle me voit, c'est avec un grand sourire qu'elle m'accueille et je ne peux pas vraiment l'éviter alors je m'approche d'elle pour la saluer et serrer dans mes bras un instant. Elle me demande comment ça va, pourquoi je suis là, si j'ai vu Alex et pourquoi ma tenue est toute chiffonnée... J'ai à peine le temps de placer quelques mots, comme d'habitude... Ma mère a toujours été ainsi, vive et très curieuse, ce qui fait que ses questions sont souvent tirées aussi rapidement qu'une balle de fusil ou qu'une mitraillette... Quand j'ai enfin l'opportunité de lui répondre, je lui explique la situation, le pourquoi de ma présence et surtout, pourquoi j'ai l'air de sortir d'un lit dans lequel j'aurais dormi tout habillé... Elle a l'air heureuse et me promet de venir la voir pour discuter plus longuement avant de s'enfuir retrouver la mère d'Alex. Je n'ai pas eu le temps de lui demander pourquoi elle ou mon père ne m'a pas prévenu pour les blessures d'Alex et son agression. En fait, je réalise qu'il y a beaucoup de personne à qui je dois parler, expliquer les choses et demander quelques explications... Qui sait, peut-être que tout ça m'aidera à digérer tout ce que j'ai appris depuis hier mais pour l'instant, j'entends Alex qui arrive...
J'essaie de faire celui qui a l'air parfaitement à sa place et se sent à l'aise alors que ce n'est pas du tout le cas. Je me sens maladroit et guindé...

  • ◈ Tu viens de rater ma mère mais elle te remet le bonjour...

Je crois que je préférerais retourner dans la chambre d'Alex, au moins, on y aurait notre intimité et on pourrait parler de tout, l'espace est plus petit que le salon et personne ne peut nous entendre à moins que nous ne nous mettions à crier... Je ne suis sans doute pas à l'aise dans le salon parce que j'ai l'impression que n'importe qui peut débarquer, nous entendre, nous interrompre ou nous observer, le pire étant que de toute façon, je connaîtrais ce "n'importe qui".


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Alexander Summers

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Alexander Summers
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Ven 30 Aoû - 12:42
Je soupire, je n’arriverai jamais a réussir cette partie de la mélodie. J’aimerais tellement le chanter à Nayati quand j’y arriverai. Je ne sais pas pourquoi je n’ai envie de le chanter qu’à lui. Il faudra que je lui demande la signification quand ça ira mieux. Je me brosse les dents et recommence encore une fois cette belle mélodie. Tout en la fredonnant, j’imagine Naya en tenue indienne, je rougis à cette pensée. Un bruit me sort de mes pensées. C’est Nayati qui ne tiens plus sur ses jambes vu qu’il s’écroule au sol. Je m’approche toujours en tenue d’Adan surpris de sa maladresse lui qui fait toujours attention.
Je ne sais pas pourquoi, mais il en pert ses mots ce qui me fais sourire. J’allais lui tendre la main pour l’aider à se relever, mais voilà qu’il s’enfuit. Je ne peux m’empêcher d’éclater de rire. Je hausse les épaules rieur et fait ce qu’il ma conseillé avec ma blessure. Pour ca, c’est papa qui vient m’aider pour le bandage puisque mon Indien s’est fait la mâle. Comme d’habitude, je grogne dès qu’il faut changer le bandage. C’est douloureux, mais je sens que ça se calme petit à petit.Une fois prêt, je descends dans le salon retrouvé ma tomate indienne.


Nous sommes seuls un moment avec Nayati dans le salon, Papa est partie voir ou en est la voiture et maman finissait de se préparer pour nous retrouver. En attendant que la voiture soit prête je rejoins ma tomate et boude d’avoir raté la mère de Nayati que j’adore. j’aurais aimé lui dire bonjour, j’ai toujours adoré cette femme. Nous sommes seuls un moment avec Nayati dans le salon, Papa est partie voir ou en est la voiture et maman finissait de se préparer pour nous retrouver. J’en profite pour embrasser Nayati sur la joue et prendre sa main dans la mienne. Je suis heureux de l’avoir retrouvé, mais je ne peux m’empêcher de le taquiner un peu et le provoquer.

« Pourquoi tu t’es sauvé tout à l’heure. Parce que j’étais nu ? Pourtant, ce n’est pas la première fois que tu me vois ainsi. En plus papa a dû faire mon bandage juste après que je me sois douché. »

Je souris encore et lui murmure.

« Abbi ma dit que tu étais tout débraillé quand tu t’es enfui de la salle de bain, pourtant tu fais toujours attention a ton aspect. Je suis désolé si je t’ai perturbé ma tomate »

Dis-je pour le taquiner et pas désolé du tout. Le sourire sur mon visage le lui fera comprendre. Allez, c’est l’heure la voiture est prête, papa et maman nous y emmène. Je stresse, c’est la première fois que quelqu’un sera avec moi pendant la rééducation.
On arrive dans la voiture, j’ai posé ma main sur la jambe de Nayati, mais cette fois parce que j’étais stressé, pas pour le provoquer.


Arrivés à l’ hôpital, nous faisons les formalités d'entrée et nous attendons longtemps encore avant que ce soit mon tour. La présence de Nayati m’aide à me concentrer sur les efforts même s’il me perturbe un peu car je veux rattraper le temps perdu avec lui. Je m’en voudrai toujours de ne pas lui avoir dit pour l’agression et j’ai été stupide de ne rien lui avoir dit. La présence de Nayati m’aide à me concentrer sur les efforts même s’il me perturbe un peu, car je veux rattraper le temps perdu avec lui. Je n’étais jamais accompagné de personne a part de mes parents pour les séances. Le médecin est ravi il dit à Naya que sa présence m’aidera beaucoup pour les exercices.
Je suis épuisé après cette séance, j’ai besoin d’un temps pour récupérer. Le rééducateur m’apporte une bouteille d’eau fraîche et me tape doucement sur l’épaule me félicitant de mes progrès. Que si tout allait bien, je pourrais dans 3/4 mois faire des bêtises avec mon compagnon. Je rougis fortement et baisse la tête. Ce idiot m’a cloué le bec mais je ne dis rien pour le contredire alors qu’avant j’aurai sortie n’importe quelle excuse. Je me contente de boire cette eau fraîche en marmonnant quelque chose d’incompréhensible car je ne sais pas encore si on est ensemble avec Nayati et donc ne peut clamer qu'il est à moi et ça me frustre car si je le dit je parle aussi à la place de mon Indien et donc pense à sa place et ca je ne veux pas. Cette fois, c'est moi qui devient une belle tomate
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Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
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Ven 30 Aoû - 16:04



« Séances de soins... »


Ce qu'Alex semble avoir oublié, c'est que la dernière fois que je l'ai vu nu, nous étions encore deux gamins en train de barboter tout nu dans la piscine de ses parents et que nous étions encore loin des premiers émois amoureux... C'est une chose de le voir nu en étant un petit garçon d'à peine sept ans et une autre de le voir en tenue d'Adam alors qu'il est adulte. Sans compter qu'à l'époque, je ne le regardais pas de la même façon. Hors depuis que je sais ce que je ressens pour lui, le voir nu me pose quelques problèmes pas toujours faciles à dissimuler et que je préfère ne pas afficher en présence de ses parents. Ces gens m'ont vu grandir, ce serait un peu gênant si je me retrouvais avec une érection en leur présence, autant que si ça devait arriver en présence de mes parents. Je ne suis pas prude mais disons que je n'ai pas envie que d'autres personnes imagines ce que doit être ma vie privée autant que je n'ai pas envie d'imaginer la leur. Bref, j'offre un sourire indulgent à Alex avant de lui répondre...

  • ◈ Alex, la dernière fois que je t'ai vu nu, tu n'avais pas encore de poils au menton et tu dormais encore avec ton ours en peluche...

Je sais que dans sa tête, il s'est déjà montré nu plus d'une fois en ma présence quand nous étions également adolescent mais comme je l'ai déjà dit, je prenais toujours soin de me retourner vu qu'à l'époque, soit je n'étais pas prêt à lui faire part de mes sentiments, soit il connaissait mes sentiments mais puisque rien n'était possible entre nous, je préférais éviter toute tentation... Mais voilà qu'à présent, il m'asticote...

  • ◈ Fait attention à ce que tu dis Petit Prince parce que je peux encore te renverser sur mes genoux pour te donner une déculottée...

Certes, je ne parle pas sérieusement, enfin... Pas tant qu'il ne sera pas entièrement remis sur pied mais une fois que ce sera le cas, je crois qu'il y aura droit de temps à autre... Hm... Mauvaise idée, rien que d'y penser, ça tire dans mon pantalon.
Quand ses parents viennent nous rejoindre, j'ai à peine eu le temps d'avaler un café mais je ne rechigne pas et je les suis, aidant Alex à grimper dans la voiture sans forcer sur son dos. Sa main sur ma cuisse me fait relever la tête vers lui et ce n'est pas la taquinerie que je vois dans ses yeux mais bien le stress et la nervosité. Je ne sais pas de quoi il a peur puisque je ne suis jamais passé par là. Ses séances sont-elles si éprouvantes ? Son kiné est-il du genre tortionnaire ? Craint-il que je change d'avis après l'avoir vu à l'effort ? Aucune idée mais je prends sa main dans la mienne et la serre doucement pour le rassurer. J'ai promis d'être là et je suis un homme de parole, je resterai avec lui tout le temps de la séance avant de filer au boulot après être passé chez moi pour prendre une douche rapide et me changer.

Arrivé à l'hôpital, nous passons en salle d'attente pendant que Mr. Summers s'occupe des formalité. Après une longue attente où j'ai passé le plus clair de mon temps à tout observer autour de moi tout en prenant soin de calmer la nervosité d'Alex, c'est enfin son tour. Nous sommes accueillit par son kiné qui semble savoir qui je suis et ravi de ma présence sous prétexte qu'elle motivera son patient dans ses exercices... Je suppose que je ne peux que le croire. Je m'écarte un peu pour leur laisser la place pendant que les parents d'Alex sortent boire un café. J'observe les exercices d'Alex, ses efforts, j'écoute ses plaintes, les remontrances de son kiné qui l'accuse de vouloir aller trop vite et que ce n'est pas une course mais j'entends surtout la frustration d'Alex... Il semble vouloir aller trop vite, comme s'il devait rattraper quelque chose qui lui était encore hors de portée et j'espère sincèrement qu'il ne pense pas à notre... "relation"... On ne peut pas rattraper le temps perdu, on ne peut qu'avancer et le faire à notre rythme en tirant des leçons du passé. C'est du moins ce qu'un homme sage aurait dit et ce n'est pas mon cas... Moi aussi, je veux retrouver ce qu'on a perdu, notre complicité, notre amitié, notre... amour... mais je sais aussi qu'il faut qu'Alex prenne le temps qui lui est nécessaire pour se remettre, après nous aurons tout le temps qu'on veut pour courir après le temps.

La séance terminée, le kiné d'Alex finit sur une note positive, lui assurant qu'en continuant de travailler comme il le fait, il devrait être entièrement sur pied d'ici trois ou quatre mois. Ca nous laisse tout le temps de réapprendre à nous connaître, savoir ce qui a changé chez l'autre et si on peut malgré tout construire quelque chose ensemble sans que rien de physique n'entre en jeu. D'accord, ça va être dur, surtout si je tombe encore sur lui à poil dans la salle de bain mais je pense que ça en vaut la peine. Au moins, on ne sera pas distrait ou inutilement trop enthousiaste parce que tout irait bien au lit... Cela dit, j'apprécierais assez que son kiné ne fasse pas autant de zèle en parlant de notre relation à Alex et moi. Premièrement, ça ne lui regarde pas et deuxièmement, si vraiment on voudrait faire des "bêtises" comme il le dit, je ne pense pas que son avertissement nous retiendrait longtemps parce qu'il y a plein de façon de faire des bêtises sans que ce soit trop éprouvant physiquement...

Quand nous sortons de la salle de rééducation, je tends sa canne à Alex, marchant à son pas tout en m'assurant que personne ne le bouscule et en le félicitant de ses efforts en le taquinant pour le distraire de sa fatigue...

  • ◈ Tu t'es bien débrouillé même si parfois j'avais l'impression que tu avais un train à prendre... Rassure-moi, tu n'essaies pas d'aller plus vite que la musique simplement pour arriver à la sortie avant moi, parce que tu sais...

J'ai pas le temps de terminer ma phrase que je suis coupé par quelqu'un interpellant Alex comme s'il le connaissait depuis la maternelle alors que nous prenions le chemin de la sortie et quand je me retourne pour voir de qui il s'agit, je ne peux m'empêcher de grimacer... Le jeune homme est séduisant, bien que pas mon genre du tout et s'adresse à Alex comme si je n'existais pas, quand il ne me regarde pas de travers comme si j'étais de trop... Ce qui m'agace sérieusement mais ce qui m'énerve franchement, c'est sa façon de jouer les saintes ni touche alors qu'il a clairement des intentions malhonnêtes envers Alex qui a l'air de ne se douter de rien...


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Cerf

Alexander Summers

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Alexander Summers
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Ven 30 Aoû - 22:34
J’ai adoré que Nayati rentre dans mon jeu de provocation, nous retrouvons un peu notre complicités. Il me menace d’une déculottée, je ne peux m’empêcher de sourire et de l’embrasser sur la joue l’air de dire toi aussi ne me provoque pas, car je risque bien de te provoquer volontairement. Je ne suis pas un expert dans ces choses-là, mais je suis sûr qu’il doit exister plusieurs façons de séduire quelqu’un et de le faire succomber sans que ça ne se termine dans un lit. Je réfléchirai à cette possibilité de le faire craquer.

« Fais attention « Na » je risque bien de la vouloir cette déculottée . «

J’étais une des rares personnes à l’appeler Nayati, voilà que je raccourcissais son prénom. C’était surtout affectif. S'il n'aime pas, je l'apperai normalement.

À l’hôpital, la séance était difficile, il est vrai que j’ai brûlé quelques étapes, c’est pour cela que mon éducateur avait râlé après moi et que j’ai du recommencer certains exercices. Jusque-là, je ne voyais pas l’intérêt de guérir, je le faisais plus par nécessiter. Là, j’avais une réelle motivation,lui. J’ai eu vraiment tord de ne pas l’avoir alerté sur mon état. Je m’injure à voix basse tout en pensant être seul à ce moment-là. C’est cette phrase incompréhensible que je marmonnais avant que l'eau fraîche n'arrive.

« Je regrette tellement, j’ai été stupide  d'avoir gardé le silence. Sa présence change tout.»

Je baisse la tête, c’est a ce moment là que vient l’eau fraîche que je prends plaisir a savourer. Je sors de mes pensées quand Nayati me tend ma canne, je lui sourris et la prend, mais je prends aussi son bras. Quand je me lève, j’en profite pour l’embrasser discrètement à nouveau sur sa joue. Il me regarde, et je lui réponds par un sourire ravageur. Maintenant je n’ai plus honte d’assumer ce que je ressent pour lui. J’ai aussi beaucoup à me faire pardonner. Il a vu juste sur ma séance. Je rougis et lui avoue.

« Oui , j’avoue que j’ai voulu aller un peu vite, mais avant, je n’avais aucune raison d’avancer, alors que maintenant, Na, tu es là. Je regrette tellement de ne pas t’avoir prévenu, on a perdu tellement de temps. Si on ne peut pas rattraper le temps perdu alors je veux que celui que je passe avec toi, soit meilleur qu’avant. Tu vas penser que je vais trop vite, mais Na, j’ai tellement envie d’être avec toi, mais pas en temps que simple ami»

Voilà je lui est avoué, je lui avais déjà dit lors de nos retrouvaille à son bar, mais en 24h il s’est passé tellement de chose. Tellement de tabous et de vérités cachées ont été révélés. Cet aveu n’était pas un reproche, j’aimais vraiment Nayati et j’essayais comme je pouvais de réparer mes erreurs par de nouveaux actes lui prouvant cette fois pour de vrai mon amour pour lui. Ne plus se cacher, ne plus avoir honte, c’était tellement bien.

A la sortie de l’hôpital un interne nous accoste. Il m’interpelle et je souris en le reconnaissant. C’est lui qui avait veillé sur moi lors de mon séjour. Je suis ravi, mais ca me déplaît qu’il ignore Nayati, car cela se voit que je ne suis pas seul. Alors après nos salutations amicales, je lui présente Nayati.

Alex: « Yvan, je te présente Calderon …. »

Je n’ai pas le temps de finir les présentations qu’il me coupe et détaille mon Indien de la tête aux pieds, ce qui m'aggace. Il a de suite deviné qui c’était.

Yvan: «  Alors c’est vous. »

Le ton était presque accusateur mais sans moquerie. Yvan reporte son intention sur moi et redevient aimable.

Yvan: « Comment as-tu fait dis moi ? tu disais que ça ne serai pas facile de le reconquérir. Et te voilà à son bras. je n'ai donc aucune chance  avec toi alors.»

Je rougis et coupe a nouveau Yvan. il se permettait ce petit jeu avec moi car il savait qu'il n'avait aucune chance  vu qu'il était hétéro.

Alex: « Oui Yvan, c’est lui, c’est Caldéron N.Miller. Tu sais, tu perds ton temps si tu essaies encore de me séduire. Tu tu sais très bien que ça ne marchera jamais entre nous, puisque c'est lui que je veux. Et que tu es surtout hétéro »

J’insiste sur le nom de Na, car cela me permet de faire enfin les présentations. Je prends sans gène la main de Nayati dans la mienne et lui présente. Ma réaction permet aussi d’affirmer ma position envers Nayati et de le protéger tout en assumant enfin mes sentiments.

Alex: « Na, je te présente Yvan, un interne de l’hôpital, c’est lui qui s’est occupé de moi pendant mon séjour à l’hôpital »

Yvan sourit d’un air vaincu, et j'ai remarqué la réaction de Nayati. C'est pour cela que j'ai insisté sur le fait que Yvan était hétéro. Il voulait juste provoquer Nayati et sa réaction plu à l’interne qui sourit et posa une main sur l’épaule de Nayati.

Yvan: « T’inquiètes l’indien, il est a toi, je n'ai aucune chance de toute manière et surtout j'aime les femmes, surtout celles a forte poitrine. Vous me faites juste penser à une légende. Celle d’un couple qui ne cesse de se réincarner dans des milieux différents et qui finissent toujours par se retrouver. Prends soin de lui maintenant d'accord

Dit-il avant de nous dire au revoir, et de repartir travailler. Quand je réalise ce qu'il m'a fait faire cet idiot, je rougis et souris je resserre un peu plus la main de Nayati dans la mienne. Avant je n'aurai jamais fais ça ou simplement clamer que Nyati était à moi. J'ai juste un peu peur de la réaction de Naya. Je. Me rends compte que j' ai décidé à sa place qu'il était à moi et je ronchonne à nouveau


Loup Gris

Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
Loup Gris
Sam 31 Aoû - 17:37



« Séances de soins... »


Alex a beau vouloir me protéger et me rassurer, il n'empêche que je n'ai pas confiance en ce type. Peut-être est-ce ma jalousie possessive qui parle mais j'ai comme l'impression que le "bel Yvan" a une dent contre moi et qu'en plus, il ne serait pas contre le fait de changer de bord pour Alex et ses beaux discours m'énervent au plus haut point. C'est difficile de ne pas réagir à la provocation, je ne me serais pas gêné de le faire lorsque j'étais ado mais j'ai grandi et j'ai appris aussi... Ca ne m'empêche pas de regarder le bonhomme avec des envies de meurtre surtout que je n'ai pas besoin de ses conseils à la noix pour prendre soin d'Alex. Il est à moi, quoi qu'il en dise et je prends toujours soin de ce qui m'appartient. Son commentaire me rappelle juste que j'aurais pu le faire plus tôt si j'avais été au courant de l'agression d'Alex. L'importun s'en va mais il n'est pas encore au bout du couloir que je l'interpelle, histoire de mettre les choses au clair définitivement...

  • ◈ Hey ! Yvan...

Dès qu'il se retourne pour savoir ce que je lui veux, je libère la main qu'Alex tenait pour l'enrouler autour de la taille de se dernier, le collant contre moi avant de fondre sur sa bouche pour la dévorer d'un baiser qui ne laisse pas vraiment place à l'imagination et je dois dire que je m'y perds un peu... Je force un peu le barrage de ses lèvres mais d'un autre côté la résistance d'Alex est assez faible et je pille littéralement sa bouche... J'ai l'impression que ça fait des siècles que je rêve de connaître le goût de sa bouche et surtout que je pourrais bien ne plus jamais m'en passer. J'en perds la notion du temps et c'est le rire de l'interne ainsi que quelques raclements de gorges qui me ramène au présent. Il me faut une seconde pour comprendre ce que je viens de faire, une autre pour paniquer et une autre pour finalement m'en foutre comme de ma première chemise. Réclamer Alex comme étant mien n'est certainement pas une erreur et au diable les réactionnaires intolérants. La seule chose qui ne me laisse pas vraiment de marbre, c'est le gros problème situé sous ma ceinture... C'est assez embarrassant, sans parler des phéromones que j'ai certainement dû libérer sans m'en rendre compte, au même titre qu'Alex... Je peux sentir son parfum tout autour de nous et on ne peut pas dire que ça m'aide à me calmer, encore moins avec son air rêveur, comme s'il était ivre, les doigts de sa main libre touchant ses lèvres comme s'il n'y croyait pas lui-même...

Je jette un coup d'oeil à l'entour, remarque l'interne hocher de la tête avec un grand sourire avant de reprendre sa route vers son prochain patient. J'ai soudain l'impression que je me suis fait rouler en beauté mais après tout, ça ne me dérange pas tant que ça. J'ai sans doute brûlé quelques étapes mais au moins, Alex et tous ceux présent autour de nous sont maintenant au courant que nous nous appartenons l'un à l'autre. Je libère Alex tout en continuant à le soutenir et l'emmène vers la sortie où nous rejoignons ses parents. Mr. Summers me claque l'épaule comme pour me féliciter et sa femme vient m'embrasser les deux joues pendant que son époux aide Alex à rentrer dans la voiture... Leur réaction m'étonne un peu, il y a tout de même un monde entre savoir que votre fils aime un homme et le voir se faire embrasser par cet homme en plein lieu publique... Je ne sais pas trop à quoi je m'attendais de leur part mais pas à ça...

  • ◈ Je crois que je me suis un peu laissé emporter...

Oui, je m'excuse de mon comportement, du moins envers eux parce que oui, c'est vrai, je me suis un peu laissé emporter. J'aurais pu être plus doux, moins démonstratif, surtout dans un lieu bondé de monde mais je ne regrette pas pour autant ce que j'ai fait. Je sais qu'on a pas mal de choses à régler Alex et moi, réapprendre à se connaître, etc mais je me rends compte que Dina avait raison, je n'ai fait qu'attendre Alex toute ma vie, maintenant que je peux l'avoir, je n'ai plus vraiment envie de tergiverser. Il est à moi autant que je suis à lui et il va devoir s'y faire très vite parce que je ne compte plus seulement suivre son rythme, je compte y mettre un peu du mien également, jusqu'à ce qu'on trouve notre équilibre, le rythme qui nous sera propre à tous les deux... Nous avons jusqu'à sa complète guérison pour y parvenir parce qu'une fois qu'on y sera, je n'ai pas l'intention d'attendre plus longtemps pour le réclamer officiellement. Il faudrait peut-être d'ailleurs que j'en parle à ses parents quand l'occasion se présentera...

J'entre à mon tour dans la voiture, me réajustant discrètement avant de prendre la main d'Alex dans la mienne pour y déposer un baiser avant de l'attirer à moi pour lui parler à l'oreille, histoire que ses parents n'entendent pas...

  • ◈ Je vais devoir aller travailler et j'aimerais que tu te reposes mais... tu crois que tu pourrais me retrouver au Bar ce soir ? Je termine à deux heures du mat mais tu pourrais arriver un peu plus tôt, je demanderai à un collègue de faire la fermeture. Et comme demain, je ne travaille pas, je me disais qu'on pourrait passer la journée ensemble...

Je compte le ramener chez moi, non pas pour passer à l'étape suivante mais simplement pour qu'on puisse finalement se mettre d'accord pour laisser le passé là où est sa place et de commencer à avancer ensemble, qu'on puisse commencer à apprendre ce qui a changer chez l'un comme chez l'autre, etc.
J'ai mémorisé tout le matériel nécessaire pour changer ses bandages et je compte aller en chercher lors de ma pause. Il passerait la nuit chez moi, verrait comment je vis, à quoi ressemble mon appartement, bref, il apprendrait qui je suis devenu depuis notre séparation...
Je n'ai pas remarqué que la voiture s'était mise en marche et que nous étions en route. Mr. Summers ignore mon adresse aussi, je pense qu'il rentre directement au Manoir, tant pis, j'aurai juste le temps de rentrer chez moi me doucher et me changer en vitesse avant de filer au boulot mais ça ne me dérange pas, au moins, ça me permet de passer quelques minutes de plus avec Alex...


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Alexander Summers

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Alexander Summers
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Sam 31 Aoû - 21:05
Holala, je le sens mal, Yvan provoque Nayati et connaissant mon indien ça risque de finir en bagarre. Quand Naya interpelle Yvan, je suis sur le point d’essayer de les arrêter tous les deux et commence déjà à vouloir m'interposer. Mais au lieu de voir un Nayati se ruer sur un Yvan pour le dégager, c’est moi qui me fais attraper. Je ne comprends pas ce qu’il se passe, je mets beaucoup de temps pour réaliser ce qu’il se passe. Je me retrouve collé serré contre mon Nayati qui me vole mon premier baiser. Je suis presque sur le point de repousser Nayati mais quand je réalise qu’il m’embrasse j’abandonne toute résistance. C’est le premier baiser que je donne et c’est avec lui, enfin ! Je réponds à son baiser et sert Nayati un peu plus contre moi, une de mes mains vient se poser sur son visage. Je ferme les yeux pour mieux ressentir ce baiser si soudain. Je cède et laisse libre accès à ma bouche à Nayati pour faire comme bon lui semble. Je ne ne me contrôle plus et libère mes phéromones. je me sens bien, heureux et complétement déboussolé. Je rougis pendant le baiser, et laisse couler quelques larmes de joies. C’est si bon si doux, je n’ai pas envie que ce moment s’arrête. Mes bras s’enroulent eux aussi autour de mon indien. Son odeur m’avais tellement manquée, je la ressent mieux maintenant. Ce baiser si torride, je ne sais pas comment le décrire tellement c’est bon. Je remarque qu'il à un goût sucré. Quand le baiser se rompt, je grogne, c’était trop court. j’ai les joues rouges et une main sur mes lèvres, je détourne le regard car je suis troublé par ce fougueux baiser. et manque presque de tomber au sol  car j’ai du mal à tenir debout. Et n’arrive même pas à prononcer quelques mots

Nayati me traîne vers la sortie après qu'y an soit parti. Je suis toujours rêveur. Je redescend sur terre quand je sens dans le bas de mon pantalon, une érections naissante. je rougis encore plus. Je me sert du dépliant de l’hôpital pour cacher cette érection naissante. A la sortie de l'hopital, Naya est accueilli en roi par mes parents, ce qui me gène et me touche a la fois. Avant d’entrer dans la voiture je tire le bras de Nayati vers moi sourit et lui vole un autre baiser. Il à volé mon premier baiser, je ne vais pas me gêner pour lui en voler quelques uns.

« Je récupère mon premier baiser, voleur !.»

Dis-je faussement accusateur. j’entre après Nayati dans la voiture encore rêveur, repensant a ce premier baiser. Yvan en quelques mots avait réussi là ou moi j’avais échoué. Nayati serait-il jaloux ? Je ne crois pas Yvan est hétéro. j’aurai l’occasion de vérifier cette thèse plus tard. Je regarde Nayati et rougi encore quand il me fait un baise main. j’ai du mal a aligner deux mots. Je ressent ce qu’il a ressenti en me voyant nu ce matin dans la salle de bain a en perde ses mots. Là c’est moi qui suit totalement paumé et qui bégaye. j’essaie de me concentrer sur ce qu’il me dit, mais je ne suis pas encore retomber de notre premier baiser. De mon premier baiser. Je baisse la tête et le lui dit

«  Je heu oui, d’accord, je viendrai, j’aurai du mal a me reposer de toute façon. C’était mon premier baiser. Je n’avais jamais embrassé personne jusque là. ni été avec personne, Na est-ce que ton baiser, ce baiser veut dire qu'on est ensemble ? »

Nayati m’a complètement perdu, et doit me trouver stupide par ma question. Après tout je n'ai jamais eu de relations, je ne sais pas comment marche ces choses là. je lui montre aussi ma bosse de mon pantalon avant de reposer le dépliant dessus pour cacher cette érection. Puis je réalise que je vais encore passer la nuit avec lui. Je rougis encore plus mais heureux de passer une autre journée avec lui. Je me demande ce qu’il va me voler d’autre. Cette pensée idiote me fait sourire. Ne sachant plus ou me mettre je détourne le regard tout en rougissant ayant toujours du al à aligner quelques ot car toujours troublé par mon premier baiser. Quand je lui parle je me touche encore les lèvres, et je me fiche pas mal de ressembler a une pucelle avec sa première fois.


« Et comment vas-tu faire pour mon bandage ? »

Je réalise le double sens de ma phrase et passe la main sur mon front d’un air désespéré. En lus il n’a pas évoquer de passer la nuit ensemble, je me fais peu être des idées.

«  Quel idiot, pardon »

je n’arrive pas a me remettre les idées en place. Avec son baiser si torride, il m’a complètement perdu. Je n’ai pas envie qu’il se moque de moi, mais mon regard et dirigé vers ses lèvres. Je me secoue la tête pour reprendre mes esprits bien que j’ai encore du mal
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Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
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Lun 2 Sep - 17:20



« Séances de soins... »


Je dois dire que quelque part, je suis abasourdi... Je sais que quoi qu'il arrive, je serai le premier homme — et le dernier si tout se passe bien — à faire l'amour à Alex vu qu'il est toujours vierge mais je ne m'attendais pas à être le premier à l'embrasser. Vu le temps qu'il a été obligé de passé avec cet enfoiré de Ian Scofield et sa manière d'agir avec Alex, je m'attendais à ce qu'il ait déjà été embrassé... Du coup, rien qu'à l'idée que je sois le premier sur tous les points, je ressens un élan de fierté assez ravageur. J'avais déjà du mal à me calmer en sortant de l'hôpital, avec cette révélation, je ne risque pas d'y arriver avant un long moment. Et dire que je viens de l'inviter à passer la nuit chez moi... La question d'Alex me laisse un instant perplexe, je pensais que ce baiser était assez clair mais visiblement, il n'y a que moi qui y ai cru alors que lui à l'air tout perdu...

  • ◈ Je sais que je vais sans doute un peu vite vu qu'on a pas encore réappris à se connaître. On a changé tous les deux durant tout le temps où on a été séparé, on a mûri, on a appris des choses... Alors, disons pour faire simple qu'on est dans la phase teste de notre relation mais je te préviens tout de suite, cette phase teste ne veux pas dire qu'on a le droit de papillonner à droite ou a gauche. Je suis du genre exclusif et je m'attends à ce que tu le sois aussi... Si ça ne te convient pas alors peut-être qu'on devrait tout arrêter maintenant parce que je n'ai pas l'intention de te partager et qu'il est encore possible que nous ne restions que des amis si c'est ce que tu veux...

Techniquement, mon petit discours ne devrait pas être nécessaire si j'en crois les dessins que j'ai vu dans ses carnets la veille au soir mais peut-être ne s'agit-il que de fantasmes et non ce qu'il souhaite réellement. Je ne veux pas tirer de conclusions hâtives, aussi, je lui laisse l'occasion de faire demi tour si c'est ce qu'il veut, même si ça doit me crever le coeur après avoir eu un aperçu de ce que pourrait être ma vie avec Alex si nous étions dans une relation sérieuse. Quoi qu'en ce qui me concerne, c'est déjà sérieux... Même jaloux et possessif, je ne l'aurais pas embrassé si mes sentiments à son égard s'étaient affadis. Je n'ai eu personne depuis ma rupture avec Dina, pas même un coup d'un soir... Certains semblent ne pas avoir de problème à embrasser n'importe qui pour peu qu'il y ai un tant soit peu d'attirance physique, dans mon cas, ça ne marche pas comme ça. L'attirance physique n'entre pas en ligne de compte, je suis tout simplement incapable d'enlacer ou d'embrasser qui que ce soit si je n'éprouve aucun sentiment pour cette personne... Alors oui, personnellement, je considère qu'Alex m'appartient et que je lui appartiens en retour mais je ne peux pas le forcer à voir les choses selon mon point de vue... Je le laisse à sa réflexion, jusqu'à ce qu'il m'interroge sur ses soins... C'est vrai que je n'ai rien chez moi pour refaire ses bandages mais j'ai déjà prévu de passer à la pharmacie chercher le nécessaire...

  • ◈ T'inquiète pas pour tes bandages, j'ai une pause dans la soirée, j'en profiterai pour passer à la pharmacie chercher ce qu'il faut.

J'ignore ce qui lui passe par la tête, il a l'air complètement à l'ouest et je dois dire que je trouve ça... mignon, surtout si ce sont les conséquences de mon baiser. De fait, je pense qu'il est nécessaire de mettre les choses au clair...

  • ◈ Alex, si je te demande de me rejoindre au Bar alors que je termine à deux heures du matin, ce n'est pas pour te ramener chez toi ensuite, si tu vois ce que je veux dire... J'espère bien passer la nuit ET la journée de demain avec toi... Ca ne veut pas dire qu'on va faire quoi que ce soit, pas pour le moment, pas avec tes blessures mais ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas dormir ensemble comme on l'a fait cette nuit et passer la journée de demain à mieux apprendre à nous connaître de nouveau...

J'ignore encore ce qu'on fera demain, on verra bien mais quoi qu'il arrive, je veux savoir qui il est devenu, lui montrer qui je suis à présent, peut-être échanger quelques baisers aussi et si on a le temps, peut-être passer un peu de temps avec Dina si elle est libre. Vu qu'ils s'entendent bien, je crois que ça me plairait assez que ma meilleure amie devienne aussi celle d'Alex. Et puis surtout, j'ai besoin de l'avoir pour moi tout seul un moment, sans ses parents tous près ou les domestiques, juste lui et moi et voir ce qu'il en ressort.

La voiture s'arrête et comme je le pensais, nous sommes de retour au Manoir. Je sors de la voiture avant d'aider Alex à en faire de même. Je l'embrasse rapidement et chastement avant de m'écarter doucement pour lui rappeler de se reposer avant de venir me rejoindre au bar ce soir... Mr. Summers me propose de me ramener mais je refuse poliment, les saluant lui et sa femme avant de m'en aller en pressant le pas. Je dois encore rentrer chez moi pour me doucher et me changer avant d'aller au boulot... Je me retourne, fais un dernier signe de la main à Alex avant de me mettre à courir pour gagner du temps.
Une fois chez moi, je prends à peine le temps de relever le courrier, je fonce sous la douche avant d'en sortir et de m'habiller en vitesse. J'avale rapidement un café que j'ai pris le temps de préparer avant de passer dans la salle de bain, je mange un bol de céréales en guise de déjeuner puis je fonce au boulot...
La journée se passe relativement bien, pour une fois, le patron se montre dans la salle et fait passé un entretient à un groupe pendant qu'un autre est en train de jouer sur scène pour le plaisir des clients qui affluent. Certains sont des habitués dont les boissons ne changent quasiment jamais, il suffit de voir leur tête pour savoir d'avance ce qu'on va leur servir, ça fait aussi gagner du temps pour servir ceux qui ne viennent que de temps en temps.
En fin de soirée, j'ai eu le temps de m'arranger avec un collègue pour qu'il fasse la fermeture à ma place, j'ai prévenu le patron et j'ai pu profiter de ma pause pour aller à la pharmacie. Je n'attends plus qu'Alex tout en faisant mon travail, plaisantant avec quelques clients entre deux commandes et en faisant attention à mon environnement.

Mon patron m'appelle à sa table pour me présenter le nouveau groupe qu'il a engagé, de fait, je ne vois pas Alex arrivé...


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Séances de soins, physique et psychologiques [pv Nayati] {terminé} ZqN1Xfx
Cerf

Alexander Summers

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Alexander Summers
Cerf
Lun 2 Sep - 21:42
Je remarque l’air surpris de Nayati quant à ma révélation sur le fait qu’il soit le premier. Je souris, car sa réaction me plaît. Et qu'il soit le premier me rempli de joie également. Je paniquais sur le fait d’avancer vers quelque chose d’inconnu. Je me mords les lèvres et passe une main sur la joue de Naya tandis que mon pouce caresse ses lèvres. Je me suis rendu compte que j’aimais le toucher. Je suis heureux qu’il me montre son côté possessif et jaloux. Je sens que je vais aimer ça. Je souris et ris légèrement. Ses conditions n’étaient pas nécessaires, mais elles vont me permettre également de les lui imposer. Comme il est déjà sorti avec une fille, même si c’était pour m’oublier, je ne vais pas me gêner. Je rougis encore et lui dit

« Tu sais Naya, avec l’autre con d’arrogants à l’ego démesuré, je n’étais pas heureux. Il passait son temps à me rabaisser. J’ai compris bien trop tard que je t’avais fait subir un peu la même chose. En plus, je n’avais aucune envie d’être avec lui ni de me laisser embrasser par ce déchet. J'essayais de le fuir. De toute façon, c’était toi que je voulais alors pourquoi je serais allé voir ailleurs si c’était pour ne pas être heureux autant rester seul. Bien sûr, je suis sorti avec d’autres garçons, mais c’était triste et ennuyeux. Alors que le simple fait de t’avoir revu hier, mon cœur s’est emballé. En un instant, tu m’as fait ressentir tellement de choses Naya. Rassure toi, je ne compte pas aller voir ailleurs. Je t’ai tellement attendu. Une phase teste avec toi c’est déjà bien plus que ce que j’espérai . Alors s’il te plaît, ne te vexe pas si je fais quelque petites bourdes. Je ne sais pas ce que c’est une vraie relation a deux. »

Par mes mots, je lui répondais indirectement, qu’il serait exclusif et le seul à me posséder. A par lui personne ne me plaisait et surtout c’était ma moitié. D’être enfin avec lui, certaines craintes étaient redescendues. Je viens me lover dans ses bras après ses mots nichant ma tête dans le creux de son cou me fichant que mes parents nous regardaient ravi. Je me fiche que Naya impose des limites ou pas, Je suis avec lui, je ferai tout ce qu’il faudra pour que notre début de relation dure le plus longtemps possible. Jamais je n’aurai cru ça possible. Un ami va encore, mais amant, pas aussi vite en tout cas. Je reprends donc ces propres mots et les lui retourne.Vu que mon Indien ma clairement fait comprendre que nous étions ensemble même si c’est une phase de test je lui rétorque.

«  Naya, on a trop attendu, je m’ en fiche qu’on aille trop vite, mais si tu m’imposes ces limites, je veux que toi aussi, tu les respectes, l’exclusivité va dans les deux sens. Tu es a moi, je t’ai trop attendu pour permettre a un ou une inconnue de te voler à moi. Parce que croix moi, je n’ai plus envie d’être qu’un ami. Et toi aussi si ça ne te conviens pas d’être qu’à moi seul alors on devrai tout arrêter parce que moi aussi, je n’ai pas envie qu’une personne pense avoir des chances avec toi. Je compte bien garder ce qui est à moi-même si je m’y prends mal. Na tu es à moi maintenant ! »

A part Nayati, personne ne m’intéresse. J’aurai du mal à aller voir ailleurs. Si c’est pour me retrouver avec quelqu’un comme Ian, autant rester sage et fidèle. Contre Nayati, je viens lui mordiller le bout de son épaule, sans le vouloir, je lui laisse une petite marque qu’il pourra facilement cacher avec un tee-shirt ou un débardeur. C’est vrai que je réalise soudain que ma question sur le fait de passer la nuit avec était un peu stupide, je ronchonne. j’aime quand. Je réfléchis un peu et je lui demande.

« Nayati, est ce que je peux apporter un change et de quoi dormir à laisser chez toi si je dois revenir régulièrement te voir et que l’on couche ensemble ? Ou je vais peu être trop vite en te proposant ca. Après tout tu auras quelque chose d'a moi chez toi avec les produits pour soigner mon bandage. »

Je me mords la lèvre inférieure. Décidément, je n’y connais rien en relation amoureuse. Pour preuve, j’utilise le mot coucher ensemble au lieu de dormir. Ce qui fait que maman donne un petit coup sur le volent car surprise de m’entendre dire ce genre de choses et que c'est elle qui conduit. Comme j’ai le numéro de Dina, je devrai peu être l’appeler tout à l’heure. Mais je couperai l'herbe sou le pied de Nayati s’il voulait lui aussi l’appeler. Après tout c’est sa meilleure amie à lui pas la mienne. Me voilà encore tout paumé.

Nous arrivons a la maison, quand nous sortions, Nayati m’embrasse encore et j’aime ça. Je réponds a ce chaste baiser et grogne car Nayati doit aller travailler et donc me laisser. Quand Naya s’en va, je suis mes parents qui me regarde avec un grand sourire, je rougis et cette fois c’est moi qui les devance pour rentrer à la maison. Avant d’aller dans ma chambre, je vais dans une des cachettes de papa, et lui pique une de ses revues érotiques. Je file dans ma chambre et feuillette la revue. Je rougis en tombant sur certaines pages. Je range la revue dans mon sac encore plus paumé que tantôt et me glisse dans mon lit. j’ai du mal à dormir, mais arrive a fermer les yeux quelques heures qui suffisent pour tenir. Demain et après demain, je n’ai pas besoin d’aller à l’hôpital donc pas besoin de se lever tôt. On vient me réveiller quelques heures avant mon rendez-vous avec Nayati. Papa ne voit pas d'inconvénient tout comme maman car ils savent où je serai et surtout avec qui

j’ai du mal à me réveiller, je mets un temps fou. Après avoir avaler quelque chose que l'on ma déposé sur un plateau a coté de mon lit. Je me lève pour chercher une tenue qui pourrai plaire à Naya, je file sous la douche une fois la tenue trouvée et prends le temps qu’il faut et sort enfin. j’ai hâte de le retrouver. Je rends mon sac et y range mes affaires pour passer une bonne soirée. Puis je souris et finalement ne mets pas le pantalon. Je repense a Nayati perturbé quand il ‘ma vu nu. J’ai bien envie de l’asticoter encore un peu avec ça. J’oublie de retirer la revue érotique et ferme mon sac quand je juge celui-ci prêt. Je regarde l’heure et soupire, je stresse, car cette nuit sera inconnue pour moi. Je n’aurai pas mon confort habituel, mais je l’aurai lui.

Je descends en bas au salon, et papa me conduit au bar de Nayati. Quand papa s’en va, je prends place et attends qu’on vienne me voir. Une serveuse vient me voir et me demande ce que je veux. Je lui demande une limonade bien fraîche et demande si Calder est là. La serveuse me demande pourquoi, comme je ne sais pas si je peux dire qu’on est ensemble à son travail je lui dis que je suis un ami a qui il a demandé de venir. Quand je réalise, je baisse la tête et ronchonne en espérant que Nayati ne le prendra pas mal car je ne veux pas qu’il est des ennuis à son travail s’ils savent qu’il est avec moi. Je remarque les clients du bar et grogne quand je vois que certain et certaines sont plutôt bien fichus. Ça me déplais de savoir que Nayati se fait reluquer toute la journée et je grogne encore plus. La serveuse vient m’apporter ma commande et un autre serveur vient me voir. Nous commencions a discuter le temps que Nayati arrive. Il m’a reconnu. J’étais là hier matin. Puis l’idée de devenir un client régulier me plais, comme ça, je pourrai regarder Nayati travailler sans le déranger.Et pourquoi perturber Nayati s'il se fait un peu trop reluquer
Loup Gris

Calderon N. Miller

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Calderon N. Miller
Loup Gris
Ven 6 Sep - 17:20
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